Collection Lambert
en Avignon
5 rue Violette
84 000 Avignon
Ouvert tous les jours
sauf le lundi de 11h à 18h.
Juillet/août : tous les jours
de 11h à 19h.
Exposition
03 juil. 2016 > 01 juil. 2018

ADEL ABDESSEMED

Coup de Tête

A partir du 3 juillet 

 

Adel Abdessemed, artiste invité dans le cadre du festival d’Avignon, tiendra une place particuliére .

la Collection Lambert cet été.

 

Si une dizaine de ses oeuvres seront présentées dans les espaces dédiés aux expositions, sa sculpture aussi monumentale qu’emblématique Coup de Tête investit de ses 5 mètres de haut, la cour de l’hôtel de Caumont, véritable totem au centre de la cité papale

 

Coup de tête, Adel Abdessemed, 2012, ©Adel Abdessemed / ADAGP, Paris 2012
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Coup de tête, Adel Abdessemed, 2012, ©Adel Abdessemed / ADAGP, Paris 2012

3 juillet - 6 novembre
03 juil. > 06 nov. 2016

L’été à la Collection Lambert

Au Coeur — Amos Gitaï — Andres Serrano

Cet été, la Collection Lambert ouvre 6 expositions issues de partenariats inédits. 

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AU COEUR
TERRITOIRES DE L'ENFANCE
3 juillet - 6 novembre

Exposition conçue à partir de

la création Au Coeur de Thierry Thieû Niang,

scénographiée par Claude Lévêque

Spectacle présenté dans le cadre du 70ème Festival d’Avignon

 

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AMOS GITAÏ
CHRONIQUE D'UN ASSASSINAT ANNONCÉ
3 juillet - 6 novembre
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ANDRES SERRANO
TORTURE
3 juillet - 25 septembre
dans le cadre du programme Grand Arles express des Rencontres de la Photographie, Arles
Exposition organisée par a/political et la Collection Lambert
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CHRISTOPHE GIN
PRIX CARMIGNAC DU PHOTOJOURNALISME
3 juillet - 6 novembre
ADEL ABDESSEMED

Coup de tête, 2012

À partir du 3 juillet

Installation de la sculpture monumentale

de l’artiste et présentation d’une sélection d’oeuvres majeures

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LA QUESTION
OEUVRES DE LA COLLECTION LAMBERT
Claude Lévêque, La Nuit, 1984, Portraits peints sur bois découpé, lampes, tipis, projection de lumière / Diffusion sonore, ambiance nocturne / Conception sonore en collaboration avec Hervé Imbault, guitare Stéphane Antoine / Collection FRAC Pays de la Loire / Photo Tomas Soucek © ADAGP Claude Lévêque / Courtesy the artist and kamel mennour, Paris
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Claude Lévêque, La Nuit, 1984, Portraits peints sur bois découpé, lampes, tipis, projection de lumière / Diffusion sonore, ambiance nocturne / Conception sonore en collaboration avec Hervé Imbault, guitare Stéphane Antoine / Collection FRAC Pays de la Loire / Photo Tomas Soucek © ADAGP Claude Lévêque / Courtesy the artist and kamel mennour, Paris
Exposition
03 juil. > 06 nov. 2016

AU COEUR

Territoires de l'enfance

AU CŒUR

3 juillet- 6 novembre

 

Une exposition née du projet de performance initiée 

par le Chorégraphe Thierry Thieû Niang sur une scénographie originale de Claude Lévêque

Dans le cadre du 70ème Festival d’Avignon

 

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Le projet de performance

 

Cette nouvelle exposition estivale naît d’un projet de performance créé avec le chorégraphe Thierry Thieû Niang, fidèle de la Collection Lambert, et produit par le Festival d’Avignon, la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon et la Collection Lambert. Ce projet met en scène des enfants âgés de 9 à 17 ans, n’ayant jamais dansé, qui expérimentent le vocabulaire du corps, la précision d’un geste ou l’aboutissement d’une intention. Ils appréhendent la difficulté qui naît lorsqu’un corps se déséquilibre, vacille et tombe pour ensuite mieux se relever.

 

Les représentations auront lieu alternativement à la Chapelle des Pénitents Blancs, à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon puis dans les salles d’exposition de la Collection Lambert, renouvelant ainsi constamment le dispositif scénique.

 

Cinq grands artistes issus de différents champs ont accepté de se joindre au projet : Claude Lévêque décide de produire une œuvre originale en néon qui s’adaptera à chaque lieu de représentation, l’auteure Linda Lê écrit un texte qui sera dit durant la performance, la chanteuse Camille créé une comptine qui sera chantée par les enfants et le gambiste Robin Pharo les accompagnera sur scène. Pour finir, la styliste Agnès b. habillera chaque danseur avec des vêtements de ses collections.

 

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L’ exposition

 

C’est en assistant aux premiers ateliers d’improvisation qu’Éric Mézil, directeur de la Collection Lambert et commissaire des expositions, est bouleversé par la fragilité, la pertinence et la vérité de ces enfants et adolescents qui « jouent à faire les morts ». Ils sont indéniablement déjà devenus une communauté singulière, capable de questionner et de remettre en question un système établi. Leur fragilité et leur engagement parlent d’éclosions, de chutes, de pertes et de consolations.

 

Là où les expositions engendrent habituellement des programmations culturelles et artistiques diverses qui leur font écho, Éric Mézil a choisi de prendre le musée à rebours et de faire de ce projet de performance le point de départ d’une grande exposition qui étend dans l’espace et le temps les formes sensibles mises en jeu par le travail effectué par le chorégraphe Thierry Thieû Niang.

L’exposition aura donc pour ambition d’investir le territoire exploré par le projet Au Cœur ; celui d’une jeunesse embarquée, engagée dans l’expérimentation des prémices, des essais, des apprentissages et de tous les possibles, où l’on peut s’effondrer et renaître.

 

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Claude Lévêque, un fil conducteur

 

 

En créant la scénographie du projet Au Cœur, Claude Lévêque prend une place singulière dans cette nouvelle exposition qui occupera tout l’Hôtel de Montfaucon, récemment réhabilité par les architectes Berger&Berger.

 

Déjà sollicité à l’ouverture de la Collection Lambert en 2000 pour investir les combles du musée avec son œuvre grandiose J’ai rêvé d’un autre monde, Claude Lévêque reste l’un des artistes emblématiques du fonds. Proche du mouvement punk mais aussi d’autres cultures alternatives, il rejette l’acceptation aveugle et l’ordre établi.

 

Partant de son histoire personnelle, il travaille notre mémoire collective pour évoquer chez nous le 

primaire, la révolte et ces « passions que l’on croyait disparues ». Éric Mézil a donc choisi une vingtaine d’œuvres emblématiques de l’artiste allant des années 80 à aujourd’hui comme point de départ à l’exposition Au Cœur, évoquant toutes de manière significative l’aspect romantique et mélancolique de l’adolescence mais aussi la solitude, le doute lié à ce moment ambigu et révolté, pouvant être celui d’un premier deuil.

 

L’incroyable installation La Nuit, les œuvres en néon Dansez !, Lose myself, Rêvez, Now I wanna be a good boy, Je suis venu ici pour me cacher ou encore la sculpture Le Chemin blanc feront, entre autres, partie des œuvres exposées dans l’Hôtel de Montfaucon. Ces mots lumineux parfois joyeux mais souvent inquiétants viendront rythmer le parcours d’exposition comme les paroles d’une chanson qui restent gravées dans notre inconscient.

 

D’autres œuvres d’artistes de renommée internationale viendront s’inscrire dans les questionnements mis en jeu par l’exposition Au Cœur : L’installation vertigineuse d’Annette Messager Motion/Emotion occupera toute la salle de grande hauteur, l’œuvre énigmatique de Roni Horn This is me, this is you, la sculpture Mon enfant d’Adel Abdessemed, la série de portraits Mixed Blood de Marlène Dumas dans la salle principale de l’Hôtel de Montfaucon, Untitled (Placebo Landscape for Roni) de Felix Gonzalez-Torres, parterre de bonbons dorés réalisé en hommage à l’artiste Roni Horn, mais aussi des chefs-d’œuvre du fonds de la Collection Lambert tels les photographies des artistes Nan Goldin, Vibeke Tandberg, Bernard Faucon et Anna Gaskell, l’installation de François Xavier Courrèges...

 

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Les artistes 

 

Adel Abdessemed, Anselm Kiefer, Felix Gonzalez-Torres, François-Xavier Courrèges, Marlène Dumas, Bernard Faucon, Ryan Gander, Gilbert & George, Nan Goldin, Roni Horn, Jonathan Horowitz, Bertrand Lavier, Claude Lévêque, Annette Messager, David Shrigley, Kiki Smith, Vibeke Tandberg, Salla Tykkä, Shimabuku.

 

Revez !, Claude Lévêque, 2008, néons multicouleurs, © ADAGP, Paris 2016, Photo Fabrice Seixas
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Revez !, Claude Lévêque, 2008, néons multicouleurs, © ADAGP, Paris 2016, Photo Fabrice Seixas

Exposition
03 juil. > 25 sep. 2016

ANDRES SERRANO

Torture

3 juillet - 25 septembre

 

Exposition organisée en collaboration avec a/political

dans le cadre du programme officiel du Grand Arles Express

initié par les Rencontres d’Arles

 

« Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Évangile selon saint Luc XXIII, 34

 

Pour sa troisième exposition à la Collection Lambert, Andres Serrano présente sa dernière série sur laquelle il a commencé à travailler en 2005 à la demande du New York Times Magazine. Grâce à sa rencontre avec l’organisation a/political dont le siège est situé à Londres et les ateliers de production à Maubourguet, à l’ouest de Toulouse, l’artiste a reçu tout le soutien logistique pour produire les oeuvres qui, comme toujours avec Andres Serrano, sont au cur de l’actualité internationale.

 

Cette exposition propose d’associer à ces photographies sur une Histoire de la Torture un ensemble de trente-trois gravures de Goya, prêté par le Musée d’Oldenburg en Allemagne. Ce vis-à-vis entre la crudité de l’image photographique d’Andres Serrano et l’horreur sublimée des Caprices et des Désastres de la Guerre de Goya, permet d’exposer l’indicible, comme le questionnait le valet de chambre du grand Maitre: « Pourquoi peignez-vous de telles horreurs ? » avait demandé son domestique à Goya. « Pour demander éternellement aux hommes de ne pas être des barbares », lui avait-il répondu.

 

Torture d’Andres Serrano débute par les guerres de religion d’un autre temps obscurantiste, celui de l’Inquisition du Moyen Âge qui a sévi jusqu’à l’aube du Siècle des Lumières. L’artiste s’est ensuite engagé dans une cartographie photographique des lieux symboliques de la torture au XXe siècle : ceux des camps de la mort qui servaient l’idéologie nazie où six millions de Juifs furent déportés et tués ; ceux de la Guerre froide avec les prisons et les bureaux d’interrogatoire de la Stasi où la torture est machiavélique et psychologique ; ceux qui rappellent les pires moments en Irlande du Nord où après le fameux Bloody Sunday, certains prisonniers furent isolés du monde par une cagoule portée en permanence.

 

Ce questionnement photographique replace en filigrane l’humain au centre de cette démarche de l’artiste qui nous renvoie aux heures sombres de l’Espagne, du Pays Cathare, de l’Allemagne, de la Pologne, puis de l’Irlande et enfin de l’Orient et du fameux Axe du Mal, projet qui a justifié l’action de George W. Bush après les attentats du 11 septembre.

 

 

Éric Mézil, Directeur de la Collection Lambert

 

Fool’s mask IV, Hever Castle, Kent, Uk, Andres Serrano, 2015, cibachrome, © Andres Serrano
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Fool’s mask IV, Hever Castle, Kent, Uk, Andres Serrano, 2015, cibachrome, © Andres Serrano


Exposition
03 juil. > 06 nov. 2016

CHRISTOPHE GIN

Prix Carmignac du photojournalisme

CHRISTOPHE GIN 

PRIX CARMIGNAC DU PHOTOJOURNALISME

3 juillet - 6 novembre

 

 

En 2009, la Fondation Carmignac créé le Prix Carmignac du photojournalisme, avec pour mission de soutenir et promouvoir un projet photographique et journalistique d’investigation effectué dans des territoires centres d’enjeux géostratégiques complexes, ayant un retentissement global, où les droits humains et la liberté d’expression sont bafoués.

Lors de sa 6e édition le photographe Christophe Gin s’est vu remettre le prestigieux prix pour un travail sur les zones de non-droit en France, plus particulièrement en Guyane, exposé aujourd’hui dans la première salle de l’hôtel de Montfaucon.

Cette exposition est le fruit d’un partenariat inédit entre la Fondation Carmignac et la Collection Lambert, alors que se préfigure l’implantation de la Fondation Carmignac consacrée à l’Art contemporain à l’été 2017 sur le site préservé de l’île de Porquerolles.

 

Christophe Gin, photographe français né en 1965 propose une véritable plongée au cœur d’un territoire hors des feux de l’actualité — la Guyane — qu’il explore depuis 2001, et dont il nous montre qu’il se situe au centre de problématiques humaines, juridiques, politiques et socio-économiques complexes, hors des normes de régulation établies par la métropole.

 

Les photographies de Christophe Gin évoquent un territoire délivré du fantasme originel de l’Eldorado. Il nous montre une société multiculturelle aussi diverse que fragmentée et déséquilibrée, confrontée à la pauvreté et à la violence, régie par des codes et des lois propres à chacune des zones enclavées qui la composent.

 

Ce travail photographique noir et blanc très singulier, quasi pictural, donne aux images la distance juste, propice à une mise en perspective des sujets représentés en dehors de toute idée reçue. Napées de cette jungle luxuriante et quasi infinie qui caractérise le paysage guyanais, elles nous apparaissent

ainsi comme les représentations d’un monde lointain, éloigné des réalités de l’hexagone.

 

Éric Mézil, Directeur de la Collection Lambert

 

 

 

Participez dès maintenant au nouvel appel à candidature pour la 8e édition sur le thème de l’Esclavage et la traite des femmes sur

www.fondation-carmignac.com jusqu’au 16 octobre 2016.

 

Station service clandestine sur la rive surinamaise du Marini, juin 2015, Christophe Gin, 2015, ©Christophe Gin pour la fondation Carmignac
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Station service clandestine sur la rive surinamaise du Marini, juin 2015, Christophe Gin, 2015, ©Christophe Gin pour la fondation Carmignac

 

Exposition
03 juil. > 06 nov. 2016

AMOS GiTAÏ

Chronique d'un assassinat annoncé

3 juillet - 6 novembre

 

 

Architecte de formation, Amos Gitaï est principalement connu pour son travail artistique. Il est aujourd’hui l’un des réalisateurs les plus célèbres et respectés et continue de vivre et travailler dans son pays d’origine, Israël. Au travers de ses films et installations il soulève des questions sur l’identité, la mémoire et l’Histoire profondément liées au destin de son pays et de ses proches. Films et vidéos nourrissent ainsi une réflexion sur les évènements passés et présents, sur la transmission de la mémoire et le rôle de l’art dans cette relation complexe.


Dans la grande galerie de l’Hôtel de Caumont, l’artiste reploiera le projet présenté au printemps 2016 au MAXXI de Rome et proposera un nouveau dispositif immersif né de son dernier film : Rabin, The Last Day, présenté lors du 72e festival du Film de Venise. Céramiques, photographies, installations vidéo et documents d’archives, investissent l’espace pour proposer une nouvelle lecture des événements menant à l’assassinat, le 4 novembre 1995, du premier ministre Israélien Yitzhak Rabin. Ces allers-retours dans l’histoire de ces 20 dernières années, ainsi représentés, nourrissent une véritable réflexion sur le contemporain qui convoque à la fois l’inquiétude, le drame, la désillusion et l’espoir d’une paix possible.

 

Cette exposition fera écho à la présence de l’artiste dans la Cour d’Honneur du Festival d’Avignon.

 

 

Chronique d’un assassinat - A, 2016, E/A I/II, Amos Gitaï, 2015, tirage impression encre pigmentaire collé sous diasec, 140 x 250 cm, Édition de « + 2 EA, Courtesy Galerie Enrico Navarra
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Chronique d’un assassinat - A, 2016, E/A I/II, Amos Gitaï, 2015, tirage impression encre pigmentaire collé sous diasec, 140 x 250 cm, Édition de « + 2 EA, Courtesy Galerie Enrico Navarra